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Hummer comme symbole de statu, signe de richesse, arrogance américaine; aujourd'hui ont voit comme étant un symbole qui illustre tout ce qui est mal avec la ...
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SOC1501 LEC: 2 et 6 octobre La culture : Qu’est-ce que la culture? De quoi est-elle faite? • • • • •



Les êtres humains ont des idées différentes de ce qui est beau ou laid, bien ou mail, etc. C’est une merveille de notre espèce; la culture La culture comprend le savoir, la langue, les valeurs, les coutumes (manières de faire) et les objets matériels transmis d’une personne à l’autre et d’une génération à l’autre (DÉF) Inclut tout les façons de connaitre que nous faisons acquisition en étant membre de la société; tout est conditionné par la société (le mode de vie d’un peuple) La culture est apprise; est un pont entre le passé et le présent; blueprint pour le futur Choc culturel : expérience de stress et de désorientation ressentie au contact d’un mode de vie étranger au sien (DÉF) (ex. lorsqu’une personne immigre d’un pays à un autre etc.). Va des deux sens (pour le voyageur et pour la communauté) Aucun trait culturel n’est naturel à l’humanité. Ce qui est naturel à notre espèce est la capacité de créer et d’intérioriser des traits culturels (ce qui est spécifique aux humains; les animaux sont guidées par les instincts ce qui fait qu’ils se comportent de manière très semblable). Seuls les êtres humains s’appuient sur la culture puisqu’on n’a pas d’instinct

Les composantes de la culture (5 composantes de bases) 1. Symboles – Nous transformons les éléments du monde en symboles; cette capacité humaine est unique – Toute chose qui représente autre chose aux autres. Tout signe qui véhicule un sens particulier à des autres personnes (mots, nombres, images, objets, couleurs, gestes, expressions faciales etc.) (DÉF) – EX. C.H.I.E.N; doit connaitre le français, l’alphabet, le sens du mot etc. – Même symbole peut avoir des définitions différentes selon les cultures – On y est tellement dépendant qu’on ne se rende même compte; jusqu’au moment ou ont voyage et rentre dans une culture non familière. Devenir un étranger nous rappelle le pouvoir des symboles et que nous sommes incapables de décoder le sens de cette culture dans le nouvel environnement. Un mouvement innocent peut injurier des gens et peut avoir des significations très différentes – Il y a des comportements qui peuvent nous sembler innocent peuvent susciter des réactions colériques; peut donner lieu à des malaises et des conflits – Symbolisme (ex. Hummer comme symbole de statu, signe de richesse, arrogance américaine; aujourd’hui ont voit comme étant un symbole qui illustre tout ce qui est mal avec la surconsommation américaine; objet de conflit; conflit de sens). Les significations symboliques changent avec le temps. Par exemple,

les jeans bleu étaient inventés pour des gens qui fassent du travail physique qu’on associait à la classe ouvrière ou ceux qui travaillaient sur les fermes. Années 60’s, plusieurs étudiants commencent à porter des jeans à l’université; émergence de jeans de haute couture. Un même objet peut changer de signification à travers le temps; c’est normal. – Voir le PowerPoint pour l’évolution des jeans; les mots sont des symboles – Exemple du prof : Choc culturel à Brindisi; sud de l’Italie; Richard Gere – Article : Doing Culture Abroad? Simple faux pas can sink you 2. Langage – Ensemble structuré et systématique de symboles exprimant des idées permettant la pensée et la communication entre les gens (DEF) – La clé de voute de la culture humaine; existe plus de 13 000 langues à travers le monde. Moyen principal de transmission culturel que nous avons; ce qui nous permet de dire le monde, désigner des objets, penser etc. – Sans le langage, il nous serait impossible de travailler ou formuler des idées quelles que soit dans notre tête; c’est la langue qui nous permets de réfléchir et penser; c’est la matière première de la pensée – L’ensemble de symboles les plus importants que nous les humains utilisons; seuls les humains ont le langage parlé pour exprimer des idées abstraites. – Les langues ne reflètent pas le monde; ils disent le monde à leur façon, on peut difficilement traduire d’une langue à une autre, un sens est perdu en traduisant; il y a des mots qui ne peuvent pas être traduits d’une langue à une autre. – Le langage façonne-t-il la réalité? Est-ce que les langues font qu’on expérimente le monde de manière différente. Selon les anthropologues Edward Sapir et Benjamin Whorf : – Chaque langue comprend des mots ou des expressions qui n’ont pas d’équivalents précis dans les autres langues; chaque langue fusionnent des symboles avec des émotions distinctes – Toutes les langues fusionnent les symboles à des émotions distinctes qui ne sont pas les même à travers les langues. Une même phrase sera ressentie de manière différente selon la langue qu’elle est présentée. – Les individus vivent différentes réalités selon les langues qu’ils parlent – L’hypothèse Sapir-Whorf : le langage façonne comment nous pensons, percevons et expérimentons le monde (DEF) – Nous ne connaissons le monde que dans les termes de(s) la langue(s) que nous parlons… PAR EXEMPLE…. – Les inuit ont plusieurs mots (23-54) pour désigner la neige; la langue inuit les prédisposent à savoir les différences – Les Néo-Calédoniens ne connaissent que 4 couleurs : rouge, vert, noir et blanc; les couleurs peuvent varier selon la langue et peuvent distinguer différentes gammes de couleurs – Les gauchos d’Argentine : peuvent tous distinguer 200 couleurs de chevaux

– Les koyas du sud de l’Inde : ne font aucune distinction entre la neige, le brouillard et la rosée mais distinguent 7 types de bambou – Les dugum dani de la Nouvelle-Guinée : 70 mots pour patate douce (aliment de base) – Les philippins : ont 92 mots pour différents types de riz – Autochtones des hautes terres du Guatemala : plus de 100 mots pour différents types de maïs; distinctions très importantes pour eux que nous ne sommes pas capables de percevoir – La langue arabe aurait plus de 1000 expressions pour le mot épée 3. Valeurs (moralité) – Les idées collectives au sujet de ce qui est bien ou mal, désirable ou indésirable dans une culture particulière; fournissent les critères pour juger et évaluer les gens, les objets et les évènements, comportements (DEF) – Donner, transmettre, communiquer – Ex. valeur canadienne : la politesse (principe idéal, façon de vivre); les normes incarnent cette politesse (ex. on se donne la main lorsqu’on rencontre une nouvelle personne, tenir la porte pour quelqu’un, dire merci, s’excuser, etc.) 4. Normes – Accompagnent les valeurs – Les règles de conduite à observer dans une situation particulière; peuvent être formelles ou informelles ; consistent en traditions, coutumes, tabous et lois (DEF) – Dicte les comportements spécifiques et attendu qui incarnent les valeurs 5. Objets matériels (technologies) – Les objets tangibles créés par les membres de la société : les artéfacts, les outils et les technologies que nous inventons et utilisons; inclut tous les objets qu’ont crée (objets plus simples aux objets plus sophistiqués) – Impossible de les distinguer de la civilisation elle même – Nous vivons dans un monde d’objets matériels créés par des êtres humains; constamment entourés d’objets matériels; nos vies reposent sur ces objets – Presque toutes nos activités impliquent des relations avec les objets que nous avons créés; dans le travail domestique, salarial, sexe, etc. – Presque toutes nos interactions sociales sont méditées par des objets matériels – Seulement au moment qu’un de nos objets brisent que nous reconnaissons l’importance et la nécessité de cet objet dans nos vies – Les objets matériels sont impliqués dans toutes les façons que nous avons à interagir avec les autres –

Culture matérielle :

créations humaines physiques et tangibles; outils, artéfacts, et technologies; le monde des choses (DEF) Culture immatérielle : – créations humaines abstraites et intangibles; symboles, normes et valeurs qui guident et régularisent noter comportement (DEF)

**Il n’est pas utile de diviser ces deux niveaux; ce sont indissociables, ils sont liés; ne peut pas avoir un sans avoir l’autre. Les symboles et la langues prennent des formes physiques et matérielles (écrire, imprimer, les couleurs, les images, les photos; c’est une existence physique)

SOC1501 LEC: 20 octobre Le processus de socialisation: du berceau au tombeau • • • •



La culture est relative à différents endroits, moments de l’histoire ; inclut nos façons de connaître Nous sommes qui nous sommes parce que nous sommes nés dans une culture particulière Les êtres humains sont des êtres sociaux; nous avons besoins d’avoir des relations avec des autres; social ne signifie pas nécessairement gentil; interaction constate avec les autres Les comportements les plus naturels doivent être acquis; il n’y a pas un instinct humain; ce que nous pensons être des comportements instinctifs sont des réflexes (ex. tousser et se moucher le nez; on dit que c’est un réflexe pure mais ce n’est pas, on apprend à utiliser un mouchoir et on apprend à mettre sa main devant sa bouche quand on tousse; il faut qu’on apprend aux jeunes enfants de faire cela) Contrairement aux autres espèces vivants, les humains utilisent des éléments sociaux pour développer leur personnalité et non la biologie

La socialisation • Le processus par lequel l’individu acquiert, tout au cours de sa vie, une identité et les éléments physiques, cognitifs, affectifs et relationnels nécessaires pour s’intégrer à son environnement social et y survivre (DÉF) • Processus qui commence dès la naissance; ou même avant sa naissance (parents parlent à leurs enfants dans leur ventre) • Les premières années de la vie sont cruciales pour apprendre le langage; caractères etc. (ex. il est plus facile d’apprendre une langue quand on est jeune que quand on vieillit) • La socialisation assure la survie et la stabilité de la société et assure la survie et le développement de l’Individu, sa personnalité et son identité (individuelle). Ce sont des fonctions très importantes. C’est par la socialisation qu’on individu les gens. • Plusieurs cas d’enfants négligés qui ne se développent pas, sont littéralement des primates humains • Imaginer vivre sans nom; comment vivre en société sans avoir de nom? C’est nécessaire d’avoir un nom afin d’être capable de survivre en société

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Tout comme la nourriture, les interactions sociales sont une nécessité humaine de base; s’il n’y a aucune interaction, les dommages sont irréversibles Nous construisons notre personnalité en intériorisant divers effets de la société. À la naissance, il n’y a rien qui différencie les bébés; tout les gestes, en termes de comportement, se rassemble pourtant en grandissant dans leur milieu respectif, cela va développer le jeune et il va donc apprendre à vivre selon la culture et le milieu existant et donc ils ne deviennent pas des mêmes personnes Voir exemple du peuple inuit Netsilik; les enfants sont dès la naissance enveloppé dans des parkas de fourrure et mis sur le dos de leurs mères; l’enfant développe en sens aigue de l’espace, c’est le seul sens qu’ils disposent pour entrer en contact avec le monde. Détermination du caractère national (le profil d’une personne typique venant d’un certain endroit); donner un bain à un enfant est différent selon les cultures. Dès l’âge de 3 ou 4 mois, les enfants ont acquis un tempérament et des comportements conformes à leur culture. États-Unis; favorise les relations verbales et actives. Les japonais sont plus tournés vers le groupe; É-U plus individualistes, agressif La socialisation vise le corps, les gestes, les traits corporels Documentaire : Babies (voir le lien dans le PowerPoint) Les agents de socialisation sont les personnes, les groupes ou les institutions qui nous enseignons ce que nous devons savoir pour s’intégrer et participer à la société (DEF); peuvent être vrai ou imaginaires (ex. Dieu), la socialisation peut se produire n’importe ou. Les animaux peuvent être des agents de socialisation tout comme les objets

**Les principaux agents de socialisation sont la famille, les pairs, les écoles et les médias de masse Famille • Les parents biologiques ou substitut sont les premiers êtres humains que les bébés viennent en contact avec; sont dépendants d’eux; sont le centre de l’univers des jeunes enfants • C’est dans la famille ou les jeunes vont développer leur personnalité et intériorisé les valeurs; tout commence dans la famille; c’est l’institution fondamentale de base • Nous apprenons tellement de choses dans l’environnement familial (ex. sacrer)

SOC1501 LEC: 23 octobre La structure sociale : une perspective macrosociologique •

Le comportement humain est structuré et prévisible

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Structure sociale : ensemble stable de relations sociales ente individus au sein d’un groupe particulier ou de la société globale (DEF) Interaction sociale : la manière dont les individus agissent envers ou répondent envers autres individus (DEF) Concept fondamental en sociologie mais aussi le plus difficile à comprendre parce que nous sommes tellement habitués à penser le comportement humain en tant que libre arbitre et choix individuel; une liberté totale; beaucoup de difficulté à penser le comportement en tant que régularité sociale; situation de dépendance mutuelle. (fonctionnalisme vs. Conflit). Toute la société canadienne vit en termes de dépendance mutuelle; la sociologie tente d’expliquer cela Fonctionnaliste : La structure sociale est essentielle à la survie de la société et le bien être des individus; crée de l’ordre, la direction et de la visibilité dans nos actions; peut aussi limiter nos options et nos placer dans des catégories sociales que nous n’avions pas choisi; nous devons explorer les divisions sous-jacentes. Le genre, l’ethnicité, la race, l’âge sont autant des structures sous-jacentes qui influencent nos structures sociales (quand on brasse la société il y a des choses qui se remontent

Les composantes de la structure sociale (ex. Jeanne est une première année de l’université) 1. Statut Social Une position socialement définie, dans un groupe ou une société et caractérisée par certaines attente, droits et obligations (DEF) – Position sociales définie : position reconnue par les autres – Guide pour notre comportement – Relationnelle : définit qui nous sommes dans nos relations avec les autres – Occupée collectivement (elle n’est pas la seule étudiante en première année) – À ne pas confondre avec la notion de prestige – Ensemble de statuts : tous les statuts d’un individu à un moment de sa vie (DEF) – Statut assigné et prescrit : (ex. sexe, race, descendance, âge, origine, etc.); conféré à la naissance ou reçu involontairement plus tard; involontaire – Statut acquis : acquis volontairement suite à une initiative personnelle (ex. emploi, éducation, revenue etc.); la société privilégie les statuts acquis; idée que les efforts seront récompenser (rêve américain) mais le statut assigné influence beaucoup le statut acquis et donc influences les récompenses (ex. au Canada on n’a jamais élu un premier ministre autochtone ou une femme) – Statut maitre : statut plus important occupé par l’individu; perçu comme étant déterminant/central à la manière dont un interagit avec les autres et comment les autres nous perçoit (ex. le pape; c’est son statut maitre); peut-être autant acquis ou assigné; sexe et race, richesse, peuvent être des statuts maitres – Statut maitre stigmatisé : tous les statuts maitres ne sont pas valorisés de la même façon, il y en a qui sont plus valorisés que d’autres (ex. statut maitre par les femmes sont souvent liés à la famille, pour les hommes c’est plutôt lié au

travail (le statut maitre central); l’emploi donne plusieurs indices au sujet d’une personne concernant leur vies.) – ex. être musulman en Amérique du Nord depuis les attentats du 11 septembre; les personnes vous voient selon des stéréotypes stigmatisés; c’est un statut maitre méprisé; personnes handicapés la chaise définit l’humanité de la personne puisqu’on les réduit à leur chaise – Symbole de statut : les signes matériels qui informent notre entourage de notre statut (ex. autos, maisons, style, électroniques); objets qu’on achète et consomme, on veut afficher notre statut; pas nécessairement juste liée à la richesse 2. – – – – – – – –

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Rôles sociaux Ensemble des attentes comportementales associés à un statut donné (DEF) Nous avons un statut et nous jouons un rôle À chaque statut, il y a plusieurs rôles à jouer (voir image du rôle du professeur, étudiant) Attente de rôle : la définition sociale de la manière dont un rôle doit être joué; les rôles sont rationnels et mutuellement définit; correspondent à nos responsabilités; les attentes vont différer selon le statut Performance de rôle : comment un individu joue son rôle Ambigüité de rôle : les attentes rattachées à un rôle ne sont pas claires, ou lorsqu’un statut est relativement nouveau ou non reconnu par la société. (ex. parents monoparentales) Conflit de rôle : lorsqu’il y a des rôles incompatibles en raison de deux (ou plus) statuts occupés au même moment; ne sait plus quel statut privilégié. Surcharge de rôle : quand le nombre de statuts et d’ensembles de rôles paralyse toute activité (pas assez de temps dans la journée; travailler à temps plein, étudiant à temps plein, chef de famille en même temps); équilibre difficile à attendre, la performance sera atteinte (ex. notes ne seront pas bonnes) Tension de rôle (role strain) : lorsque des rôles incompatibles sont rattachés à un même statut (ex. image dans le powerpoint; Distanciation de rôle : lorsque l’identité sociale suggérée est en contradiction avec l’image de soi ou l’image que l’on veut donner aux autres Sortie du rôle : désengagement d’un rôle qui fut central à l’image de soi; solution lorsqu’on essaie de régler des problèmes de conflits ou tensions de rôles. Deux autres solutions sont d’établir des priorités et sensibiliser le public (ex. le docteur Jack Kevorkian et le suicide assisté)

Revue Examen • Partie A : EXEMPLE – Qu’est-ce qu’un statut maitre stigmatisé? Illustrez avec un exemple •

Partie B : EXEMPLE – 1. Culture matérielle et immatérielle – 2. Les perspectives sociologiques au sujet de la structure sociale